26 de novembre, 2007

Du catalan au réchauffement de la planète

Être au Québec implique pas mal de choses et une d'entre elles, c'est de connaître des Québécois qui parlent et s'intéressent à la culture catalane.

Aujourd'hui j'étais à l'Université de Montréal pour écouter le film Salvador, dans le cadre d'activités reliées à la Catalogne. L'opinion sur le film et l'assassinat de Salvador Puig Antich je vais les réserver pour un autre post plus "politique".

L'affaire drôle c'est que j'ai connu un québécois qui travaille pour une grande O.N.G. reconnue au niveau mondial pour son activisme écologique. Évidemment, je me suis intéressé à ses activités, philosophie, etc. De la mémoire historique des catalans on a passé au réchauffement de la planète..

J'attire deux commentaires intéressants de lui:

1- Aux États-Unis, il commence à avoir un lobby de pression des entreprises pour forcer le gouvernement à faire un cadre législatif au sujet des émissions polluantes. Quelles entreprises? Les entreprises d'assurances (un des groupes de préssion les plus forts). Pourquoi? Parce qu'elles sont arrivées à la conclusion de qu'elles ne peuvent pas quantifier ce qui va se passer d'ici au 2030. Donc, ce n’est pas payant pour elles de vivre dans l'incertitude, et elles veulent forcer le gouvernement à prendre des mesures pour assurer leurs bénéfices.

2- Au sujet du catastrophisme climatique, je me questionnais ce qu'il y avait de vrai. Selon mon interlocuteur, le consensus au niveau de la communauté scientifique c'est que le catastrophisme n'est pas "politique" (pour essayer de forcer les choses, parfois c'est intéressant de montrer les choses d'une façon pire à ce qu'elles sont en réalité). Le catastrophisme est pas mal réel et il faut en prendre conscience.

Bon, ça commence à être bon de voir que les entreprises, les gouvernements et les individus commencent à faire le front commun pour aborder le problème; évidemment chaque'un pour son propre intérêt..

4 comentaris:

Gerard ha dit...

Salut Michel!!!! Bienvenue!!!

Jonathan ha dit...

Très bon texte. J'ajouterais aussi que les gouvernements des pays réticents à la lutte contre le réchauffement climatique ne réalisent pas le potentiel de création d'emploi d'une lutte efficace à la catastrophe climatique (bourses du carbone, consultation environnementale, fabrication de produits écolo, etc..). Bref, c'est toute une nouvelle industrie qui se fait mettre des bâtons dans les roues par des Stephen Harper et des Georges W. Bush. Pendant que nous prenons du retard, les entreprises d'autres pays en profitent pour prendre les devant, avec l'appui moral et politique de leur peuple et gouvernement.

Jordi ha dit...

Tout à fait d'accord Jonathan. La pire affaire c'est que ce retard est une conséquence de la vue à court terme des entreprises et des gouvernements d'ici, et cette synergie va nous coûter pas mal chère à moyen terme.

J'espère que cette tendance ne soit pas si lourde pour la faire changer. Il faudra confier à l'espoir du peuple pour faire ce-là.

Michel ha dit...

Merci Gérard ... Mon premier texte s'en vient ...

 
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